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Témoinages
Bonjour Elaine, C'est de hoi an que je vous reponds, la croisiere s'est tres bien passee nous sommes vraiment tres contents de l'ensemble de la prestation. le bateau est extraordinaire et le personnel aussi, Mr Philippe est vraimem t tres acceuillant et le fait qu'il parle francais est vraiment super. de plus les repas etaient excellents!! Voila, merci bcp pour votre obligeance a notre egard et nous ne manquerions pas de faire une bonne publicite de votre agence a notre entourage! Pour les photos je vous en enverrai des notre retour en france. Merci,
Ecrire par Mme. Nathalie CHAHMIRIAN
Patrimoine Mondiale du Vietnam » Le ca trù rythme la vie dans l'ancien quartier de Hanoi

Le ca trù rythme la vie dans l'ancien quartier de Hanoi

Le Ca Tru est un héritage culturel propre au Vietnam, dont l’appellation signifie littéralement « le chant récompensé selon le nombre de fiches distribuées ». Tradition ancienne datant du XVème siècle au moins, le Ca Tru est exécuté par un trio constitué d’une chanteuse qui s’accompagne au phach (planchette de bambou frappée à l’aide de deux baguettes en bois), d’un joueur de dan day (luth à trois cordes) et d’un joueur de trông châu (tambour dit "d’éloge"). Cet art pluricentenaire alliant poésie et musique est lié étroitement aux coutumes et rites vietnamiens. Il demande aux amateurs une solide culture classique, des connaissances en musique et une longue initiation. Le genre était un divertissement de lettrés (comme Nguy?n Công Tr?, Cao Bá Quát, Chu M?nh Trinh, T?n ?à…) qui prenaient la parole à un moment propice pendant la performance de la chanteuse et du musicien, en obéissant à une prosodie rigoureuse basée sur un modèle musical flexible.

Le ca trù (ou hát ? ?ào) est une forme de musique du nord du pays, avec un répertoire composé de chants cultuels, de rivalité ou de divertissement. Il n'y a pas de mélodie fixe car elle varie en fonction de la langue à tons. Cette musique populaire qui aurait été créée par ? ?ào, une chanteuse qui aurait charmé « l'ennemi » avec sa voix tandis qu'elle frappe une planchette de bois avec une baguette, accompagnée par un luth ou un tambour et souvent dansé aussi. La plupart des chanteurs du genre restent des jeunes femmes. Dans les années 1980, le genre a été revitalisé par le relâchement de la répression gouvernementale.

Le Ca tru a été reconnu le 1er octobre 2009 par l’UNESCO comme l’un des patrimoines culturels mondiaux à préserver.

Ca trù, le chant des courtisanes, rythme depuis mardi la vie dans la maison antique située au 87 rue Ma Mây, au coeur de l'ancien quartier de Hanoi, où chanteuses et musiciens rivalisent de talent pour présenter un art à la fois populaire et savant au plus grand nombre.
Dans cet espace silencieux et calme, bien rare au sein de l'atmosphère tumultueuse de l'arrondissement Hoàn Kiêm, les journées de représentation et d'échange sur la culture du ca trù se dérouleront jusqu'à jeudi, en l'honneur 12e séminaire international du réseau Forum Unesco - Université et patrimoine.

En organisant l'événement, le Comité de gestion de l'ancien quartier de Hanoi souhaite promouvoir les images des anciennes rues hanoiennes et une expression artistique reconnue officiellement en 1025 par le roi Ly Công Uân comme un art national.

Mêlant musique et poésie anciennes, le ca trù, candidat au Patrimoine culturel immatériel de l'humanité, s'harmonise parfaitement avec l'âme de cette maison (construite vers la fin du XIXe siècle), se félicite le comité.

Le Centre culturel du ca trù Thang Long donne également des spectacles gratuits, du 4 au 12 avril dans l'arrondissement Hoàn Kiêm, le temps où les experts vietnamiens et étrangers se penchent sur intégrité physique, fonctionnelle et visuelle des paysages urbains historiques.

Cette performance toujours changeante selon les mélodies, le temps et les acteurs permet au spectateur de s’évader.

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