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Témoinages
Bonjour Elaine, C'est de hoi an que je vous reponds, la croisiere s'est tres bien passee nous sommes vraiment tres contents de l'ensemble de la prestation. le bateau est extraordinaire et le personnel aussi, Mr Philippe est vraimem t tres acceuillant et le fait qu'il parle francais est vraiment super. de plus les repas etaient excellents!! Voila, merci bcp pour votre obligeance a notre egard et nous ne manquerions pas de faire une bonne publicite de votre agence a notre entourage! Pour les photos je vous en enverrai des notre retour en france. Merci,
Ecrire par Mme. Nathalie CHAHMIRIAN

Le Nord

Le site de Dong Son dans la province de Thanh Hoa a donné son nom à une culture de la seconde moitié du dernier millénaire avant J.-C. Les sépultures de la culture de Dong Son contiennent un riche mobilier : tambours en bronze, situles, poignards à manche de forme humaine ou animale, haches, hallebardes, crachoirs à bétel, sceaux, bijoux

Les tambours de Dong Son, remarquables tant du point de vue technique (usage de la cire perdue) qu'ornemental (combinaisons de motifs géométriques, humains et animaux), connaissent une grande diffusion en Asie du Sud-Est continentale et insulaire. La culture de Dong Son s’éteint avec l’invasion chinoise, qu'on date de 111 avant J.-C.

À partir de là et jusque vers 1200, le nord de l'actuel Viêt Nam vit une domination chinoise entrecoupée de courtes périodes d'indépendance marquées par le chaos. Durant cette période, le Nam Viêt sera maintes fois renommé par son occupant chinois. C'est à ce moment-là que le Nam Viêt adopte la culture chinoise sans jamais perdre son identité nationale.
Van Lang - 500 avant J.-C.

* La plus ancienne chronique de l'histoire du Viet-Nam, le ??i Vi?t s? l??c (achevé en 1377), est un récit en trois volumes de l'histoire du pays de l’an 200 av. J.-C. jusqu'à la chute de la Dynastie Lý. Elle offre un traitement inégal de toute cette période.
* Une grande partie de l’histoire du Viêt Nam antérieure à l’an 200 av. J.-C. est ensevelie dans la légende. Il en est également ainsi du passé de l’Europe au-delà du bassin méditerranéen. Il semble qu’il ait existé, entre -500 et -207, un royaume connu sous le nom de Van Lang ou Au Lac, couvrant apparemment une grande partie de ce qui est aujourd’hui la province chinoise du Guangdong et le nord du Viêt Nam. Ce dernier, comme on le verra, a été plus d’une fois une marche frontalière dans une longue et orageuse histoire du Viêt Nam. […] Conquis par des généraux chinois qui avaient rompu avec les empereurs de la dynastie Qin, Au Lac devint connu sous le nom de Nam Viêt, c’est-à-dire le pays du Sud (Nam) des “Viêt” (“Yüe” en cantonnais). Comme il est arrivé souvent au cours de l’histoire du Viêt Nam, ce petit État ne pouvait maintenir son intégrité que lorsque son puissant voisin était en difficulté. Ce qui arriva plus souvent qu’on ne le croit généralement. La dynastie Han se consolidant en Chine, le Nam Viêt fut repoussé lentement du Guangdong vers le bastion nord-vietnamien qui deviendra plus tard, en 1945-1946, la base du Viêt Nam en lutte armée pour se libérer du colonialisme français. En 111 av. J.-C., l’Empire Han victorieux en Chine écrasa le jeune État vietnamien et, à l’exception de victorieuses et brèves rébellions, il devint pour plus de 1 000 ans Terre chinoise »[1].

Sous la paix chinoise, comme la pax romana en Europe, le Nam Viêt est devenu connu sous le nom de Annam ou la paix (An) du Sud (Nam), c'est-à-dire le Sud pacifié, dans la syntaxe cantonaise où l'adjectif qualificatif est placé avant le nom, comme dans les langues germano-scandinaves. La langue vietnamienne classique est une langue cantonaise, comme la langue française classique est une langue latine où « pax, pacis » latin est devenu « paix » français. L'antique contentieux sino-vietnamien de la Troisième Guerre d'Indochine remonte à cette période.

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